Un havre de paix dans un cadre enchanteur...
Vresse, un petit village très animé où la nature, la gastronomie et la quiétude font bon ménage.
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Au milieu du village, vous apercevrez une petite église reconstruite en 1768 en pierres blondes et dont la tour fut ajoutée en 1837. A l'intérieur de celle-ci, un formidable chemin de croix, oeuvre peinte par des artistes coutumiers du village, décore les murs.
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Le Pont Saint LambertC’est à Vresse que vous aurez l’occasion d’apercevoir ce superbe pont : le Pont Saint Lambert. Il fut reconstruit en 1774, un an après sa destruction par les glaces amenées par le ruisseau du Petit Fays.
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Le Pont de Claies : un véritable témoin du passé Autrefois, les hommes n’avaient d’autres possibilités de passer un cours d’eau que par les gués qui, avec le temps, ont perdu leur intérêt. On développa alors un système de pont léger, sorte de passerelle étroite couverte de nattes de charmes tressées et supportées par des tréteaux. Ce type de pont est ce que l’on appelle encore aujourd’hui le Pont de Claies, facile à monter pour les basses eaux et à démonter pour l’hiver. Ces ponts, trouvant leur origine au 19ème siècle, permettaient aux villageois de rejoindre leurs champs sans grands détours et d’en ramener plus facilement leurs récoltes. Dans la région vous aurez encore la possibilité d’en voir un du côté du village de Laforêt. Ce dernier est remonté chaque année pour les mois d’été : de juin à septembre. |
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Le tabac de la Semois La Semois et le tabac ont vécu durant plus d’un siècle une véritable histoire d’amour, à un point tel que les maisons, à l’époque, étaient entièrement recouvertes de plants de tabac. Au 16ème siècle, Jean Nicot introduit le tabac en France. Considéré à l’époque comme un luxe : le tabac connut un grand succès en Belgique et dans toute l’Europe. Ce ne fut qu’à partir du 19ème siècle que la culture du tabac, dans la vallée de la Semois, commença à se développer. Joseph Pierret, un instituteur du petit village de Alle sur Semois se lança dans une exploitation en 1855, suivi par quelques autres autochtones. En 1880, seuls 188
ares sont effectivement cultivés. Par la suite, la culture du tabac gagna
l’esprit du
nombreuses personnes. De La seconde guerre mondiale ( avec l’arrivée des cigarettes et du tabac américain), le mildiou ( la maladie touchant l’ensemble des cultures de tabac ) et enfin la taxation imposée sur les plants de tabac représentent la triple cause de l’extinction de cette activité. Actuellement vous pouvez encore voir dans le paysage vallonné de cette région de nombreux séchoirs laissés pour compte ou servant d’entrepôts de caravanes ou de voitures. Les plus beaux séchoirs se trouvent du côté de Alle. Aujourd’hui, les quelques exploitants de tabac se trouvent du côté de Corbion, Bohan, ou encore Dohan. |
Un vieux planteur de tabac. Edit: Gilles Copet. |
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La Glycine, ancien hôtel du petit village de Vresse, était en quelque sorte le lieu de rencontre de nombreux artistes ( essentiellement des peintres et des écrivains ) où ces derniers aimaient se rendre non seulement pour exposer leurs œuvres mais aussi pour discuter avec leur ami, José Chaidron, propriétaire des lieux, ou encore pour s’y reposer. Les murs de cette noble bâtisse murmurent encore les confidences d’Albert Raty, de Marie Howet, de Jeane
Portenaert,…, se souviennent du
passage de Jean Cocteau, illustre écrivain français. La Glycine constituait un véritable musée de peintures, de lettres (écrites par ses amis Jean Cocteau et Jean Carmet),
de pièces de monnaie,… et puis fut laissé, pendant quelques années, à l’abandon. Aujourd’hui, cet ancien
rendez-vous des artistes abrite le nouveau centre culturel de la commune de
Vresse sur Semois. |
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